🥋 Les 14 Stations Du Chemin De Croix En Image
14stations du chemin de croix : toiles peintes avec cadres en bois doré. Indexation iconographique normalisée. Chemin de croix. Description de l'iconographie. Chemin de croix en 14 stations. Historique. Siècle de création. 19e siècle. Statut juridique et protection. Statut juridique du propriétaire. Propriété publique. Typologie de la protection.
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LECHEMİN DE CROİX CONTEMPORAİN Le Chemin de Croix contemporain peut être utilisé de façons diverses : • Trois ou quatre stations par semaine tout au long du Carême. Deux ou trois stations par jour, pendant la Semaine sainte. Une célébration unique le Vendredi saint, ou s’en servir comme base d’un atelier sur le Vendredi saint.
8estation : Jésus console les filles de Jérusalem; 9e station : Jésus tombe pour la 3e fois; 10e station : Jésus est dépouillé de ses vêtements; 11e station : Jésus est attaché à la croix; 12e station : Jésus meurt sur la croix; 13e station : Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère; 14e station : Jésus est mis dans le
Copiesnon signées d’un chemin de croix exécuté par Edouard Cabane (1857-1942), élève de Bouguereau et Robert-Fleury. Un original de ce chemin de croix se trouve dans
Lechemin de Croix de l’église Saint-Maurice de Chevry a brûlé lors de l’incendie du 6 mai 2012. Chevry. Robert Martin a peint les 14 stations du chemin de Croix
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Les14 stations du Chemin de Croix. 1e station : Jésus est condamné à mort . 2e station : Jésus est chargé de sa croix . 3e station : Jésus tombe sous le bois de la croix . 4e station : Jésus rencontre sa
22févr. 2018 - Prier et méditer le chemin de croix, meditation des 14 stations du chemin de croix de Jésus Christ . 22 févr. 2018 - Prier et méditer le chemin de croix, meditation des 14 stations du chemin de croix de Jésus Christ. Pinterest. Aujourd'hui. Explorer. Lorsque les résultats de saisie automatique sont disponibles, utilisez les flèches Haut et
Unesérie de 14 coloriages pour suivre Jésus dans son chemin de croix. Ces dessins ne sont pas de moi – merci Clarisse pour la découverte ! – mais de Jean-François Kieffer. On ne présente plus le talent de ce dessinateur qui sait toujours si sobrement et avec tellement de justesse représenter Jésus !. Vous trouverez également ces
Cheminde croix illustré par l'artiste Jean-Joseph Chevalier avec des dessins au lavis, à l'encre broux de noix. Les stations sont portés par les méditations du bienheureux John
Téléchargercette image : Les sculptures en bois sur le mur d'un monastère illustrant certains des 14 stations du Chemin de Croix - CX9161 depuis la bibliothèque d’Alamy parmi des millions de photos, illustrations et vecteurs en haute résolution.
Lesmots des enfants qui disent les maux du monde pour le Chemin de croix avec le pape François. Le Chemin de croix du pape François prié “avec la voix rauque des gens qui habitent le monde des prisons” Les 14 stations du Chemin de croix rédigées par quinze jeunes à la demande du pape François. Méditations du Chemin de croix du
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LeChemin de Croix sont une série de 14 croix, généralement accompagné par des images, représentant les événements de la Passion du Christ et de ses conséquences immédiates. Chaque station, en plus de représenter un événement, signifie la station réelle, ou du site, de l'événement à Jérusalem ou sur le Calvaire, ou le Golgotha, et la série
YRz6b. Les 14 stations du Chemin de Croix » dans les 24 Heures de la Passion de notre Seigneur Jésus-Christ de Luisa Piccarreta La petite fille de la Volonté Divine Ô ma Mère, en regardant le visage de ton Jésus si affligé et si triste, se réveille en toi la vue déchirante des souffrances que bientôt il devra souffrir. Tu vois d’avance son visage couvert de crachats, sa tête transpercée par les épines, ses yeux bandés, son corps torturé par les coups de fouets, ses mains et ses pieds percés par les clous ; et tu le bénis. À l’endroit où il est sur le point d’aller, tu l’accompagnes avec tes bénédictions. À tes côtés, je l’accompagne moi aussi. Quand Jésus sera frappé par les fouets, transpercé par les clous, giflé, couronné d’épines, partout il trouvera en même temps que les tiens, mes je te bénis ». Ô Jésus, ô Marie, comme je compatis avec vous deux ! Immense est votre souffrance en ces derniers moments. Le Cœur de l’un semble déchirer le Cœur de l’autre. Tendre Mère, attache mon cœur à celui de Jésus, afin que mon cœur prenne part à tes souffrances et aux siennes. Avec toi, douce Mère, je veux suivre pas à pas l’adorable Jésus, avec l’intention de lui donner du réconfort, du soulagement, de l’amour et de la réparation au nom de tous. Mon Jésus affligé, je t’offre ces stations du chemin de Croix -pour la paix dans nos familles, dans notre pays et dans le monde -pour notre sanctification, pour aider les âmes du purgatoire -pour que ton Règne vienne bientôt -pour que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. Première station Jésus est condamné à mort Emu par la douceur de ta voix, Pilate décide, le cœur tourmenté, de te montrer au peuple à partir de sa loge, espérant que les Juifs seraient pris de compassion en te voyant si défiguré, et qu’il pourrait ainsi te libérer. Pilate impose le silence pour ramener tout le monde à l’attention et se faire entendre de tous. Il prend avec dégoût les deux lambeaux de la pourpre qui te couvre la poitrine et les épaules, la soulève, afin que tous voient le piteux état dans lequel tu te trouves. À voix haute il dit Ecce Homo! Regardez-le, il n’a plus l’apparence d’un homme. Observez ses plaies, on ne le reconnaît plus. S’il a fait du mal, il a déjà souffert assez, même trop. Moi, je regrette de l’avoir fait tant souffrir, laissons-le donc libre ! » À ces paroles, il se fait un silence profond au Ciel, sur terre et en enfer ! Puis, comme d’une seule voix, j’entends le cri de tous Crucifie-le, crucifie-le ! Nous le voulons mort ! » Aux cris de la foule, Pilate est stupéfait. Il se hâte de dire Comment, dois-je crucifier votre Roi ? Moi, je ne trouve pas de faute en lui pour le condamner. » Et les Juifs crient en assourdissant l’air Nous n’avons pas d’autre roi que César. Si tu ne le condamnes pas, tu n’es pas l’ami de César. Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate, ne sachant que faire et craignant d’être déposé, se fait apporter une bassine d’eau et, se lavant les mains, dit Oh, je suis innocent du sang de ce juste. » Mais les Juifs ajoutent Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! » Et, te voyant condamné, ils font la fête, battent des mains, sifflent, hurlent. Et toi, ô Jésus, tu répares pour ceux qui se trouvent dans les hauts rangs de la société et qui, mus par une vaine crainte et pour ne pas perdre leur poste, désobéissent aux lois les plus sacrées, ne se préoccupant pas de la ruine de peuples entiers, favorisant les impies et condamnant les innocents. Tu répares aussi pour ceux qui, après leur faute, incitent diaboliquement la colère divine à les punir. Et tandis que tu répares tout cela, ton Cœur saigne à cause de la souffrance de voir ton peuple choisi marqué de la malédiction du Ciel qu’il vient lui-même d’appeler, la scellant de ton sang qu’ils ont appelé sur leur propre tête ! Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Deuxième station Jésus est chargé de sa Croix Tu laisses placer la Croix sur tes épaules infiniment saintes. Ah ! mon Jésus, ta Croix est trop légère pour ton Amour. Mais à son poids s’ajoute celui de nos fautes, aussi lourd que toute la terre. Ô mon Bien, tu te sens écrasé sous le poids de tant de fautes ; Ton âme frémit d’horreur à leur vue et elle ressent la peine de chacune. Ta sainteté est secouée devant tant de laideur et, par conséquent, en recevant la Croix sur tes épaules, tu vacilles, le souffle te manque, et de ton humanité infiniment sainte coule une sueur mortelle. Mon Amour, mon âme ne supporte pas de te laisser seul. Je veux partager avec toi le poids de ta Croix et, pour soulever le poids de nos fautes, je me serre contre tes pieds ; je veux te donner au nom de toutes les créatures de l’amour pour quiconque ne t’aime pas, des louanges pour quiconque te méprise, des bénédictions, des remerciements, de l’obéissance pour tous. Mon Jésus, pour toutes les offenses que tu recevras, je veux t’offrir ma personne pour réparer. Je veux faire les actes opposés aux offenses que les créatures te font, et te consoler par mes baisers et mes actes d’amour continuels. Mais je sais fort bien que je suis trop misérable et que j’ai besoin de toi pour pouvoir réparer vraiment. Par conséquent, je m’unis à ton humanité infiniment sainte. J’unis mes pensées aux tiennes pour réparer mes pensées mauvaises et celles de tous, j’unis mes yeux aux tiens pour réparer les regards mauvais, ma bouche à la tienne pour réparer les blasphèmes et les conversations mauvaises, mon cœur au tien pour réparer les tendances, les affections et les désirs mauvais. En un mot, je veux réparer tout ce que répare ton humanité infiniment sainte en m’unissant à ton Amour infini et au bien immense que tu fais à tous. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Troisième station Jésus tombe pour la première fois Mon Jésus infiniment patient, tu fais tes premiers pas sous le poids immense de la Croix, et moi j’unis mes pas aux tiens. Et quand, faible, saigné à blanc et vacillant, tu seras sur le point de tomber, je serai à ton côté pour te soutenir ; je te prêterai mes épaules pour partager avec toi le poids de la Croix. Ne me dédaigne pas, mais accepte-moi comme ta fidèle compagne. Jésus, je vois que tu répares pour tous ceux qui ne portent pas avec résignation leur croix, qui jurent, s’irritent, se suicident ou font des meurtres. Tu implores pour tous la résignation à leur propre croix. Mais tu te sens écrasé sous ta Croix. Tu en es à tes premiers pas avec elle, et déjà tu tombes sous son poids. Et, en tombant, tu heurtes des pierres, les épines s’enfoncent davantage dans ta tête, et toutes tes plaies s’aggravent et laissent couler du sang neuf. Comme tu n’as pas la force de te relever, tes ennemis, irrités, cherchent à te remettre sur pied par des coups de pied et des bousculades. Mon amour tombé sous la Croix, laisse-moi t’aider à te remettre sur pied. Je t’embrasse, j’essuie ton sang et je veux réparer pour ceux qui pèchent par ignorance ou fragilité. Je te prie d’aider ces âmes. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Quatrième station Jésus rencontre sa très sainte Mère Ta Maman qui, comme une colombe plaintive, cherche à te rencontrer. Elle veut te dire une dernière parole et recevoir un dernier regard de toi. Tu la vois qui, pénétrant dans la foule, veut à tout prix te voir, t’embrasser et te faire un dernier adieu. Et tu ressens son Cœur lacéré tu es affligé de voir sa pâleur mortelle et toutes tes peines qui, en vertu de son Amour pour toi, sont reproduites en elle. Si elle vit, c’est un pur miracle de ton omnipotence. Tu fais des pas pour la rencontrer, mais c’est à grand peine que vous pouvez échanger un regard ! Quels transpercements dans vos deux Cœurs ! Les soldats s’en aperçoivent et, par des bousculades, ils empêchent que la Maman et le Fils communiquent ensemble. Elles sont telles vos souffrances réciproques que, pétrifiée de douleur, ta Maman est sur le point de succomber. Le fidèle Jean et les saintes femmes la soutiennent, tandis que toi, de nouveau, tu tombes sous le poids de la Croix. Alors, ce que ta Maman ne peut faire au moyen de son corps parce qu’on l’en empêche, elle le fait au moyen de son âme elle entre en toi, fait sien le vouloir de l’Eternel et, s’associant à toutes tes peines, elle te fait office de Maman, elle te donne des baisers, te refait, te soulage, et verse en toutes tes plaies le baume de son Amour endolori! Mon Jésus accablé de douleurs, je m’unis à ta Maman affligée. Je veux faire miennes toutes tes peines et, dans chaque goutte de ton sang et dans chacune de tes plaies, je veux te servir de maman. Avec elle, et avec toi-même, je veux réparer pour ceux qui font des rencontres dangereuses, qui s’exposent aux occasions de péché. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Cinquième station Simon de Cyrène aide Jésus à porter la Croix De crainte que tu ne meures sous la Croix, tes ennemis obligent le Cyrénéen à t’aider à la porter. Il le fait de mauvais gré, en maugréant. Ce n’est pas par amour qu’il t’aide, mais parce qu’on l’y oblige. Dans ton Cœur se répercutent toutes les lamentations de ceux qui manquent de résignation dans la souffrance, et tu répares leurs révoltes, leurs colères, et leur mépris de la souffrance. Mais tu es affligé bien davantage quand tu vois que tes âmes consacrées te fuient, celles que tu appelles comme compagnes et aides dans ta Souffrance. Si tu les serres sur toi avec douleur, elles se dégagent pour aller à la recherche des plaisirs. Et ainsi elles te laissent seul à souffrir ! Mon Jésus, tandis que je répare avec toi, je te prie de me serrer dans tes bras. Fais-le si fortement qu’il n’y ait aucune peine que tu souffres et à laquelle je ne prenne part, afin que je sois transformée par ces peines et que je te dédommage pour l’abandon des créatures. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Sixième station Véronique essuie le Visage de Jésus Mon Jésus, c’est à grand peine que, tout courbé, tu avances. Mais je vois que tu t’arrêtes et cherches du regard. Mon Cœur, qu’est-ce c’est ? Que veux tu ? Ah ! c’est Véronique qui, ne craignant rien, s’amène avec courage et essuie ton visage tout couvert de sang. Et toi, en signe d’approbation, tu laisses imprimée sur son linge ta sainte Face. Mon généreux Jésus, moi aussi je veux essuyer ta sainte Face. Non pas avec un linge, mais je veux m’offrir tout moi-même pour te soulager, je veux entrer dans ton for intérieur et te donner, ô Jésus, battement de cœur pour battement de cœur, souffle pour souffle, affection pour affection, désir pour désir. J’entends me plonger dans ton Intelligence infiniment sainte et, faisant défiler dans l’immensité de ta Volonté tous ces battements de cœur, souffles, affections et désirs, je veux les multiplier à l’infini. Je veux, ô mon Jésus, former des vagues de battements de cœur, afin qu’aucun battement mauvais ne se répercute dans ton Cœur et qu’ainsi soient adoucies tes amertumes intérieures. Je veux former des vagues de saintes affections et de saints désirs pour éloigner de toi toute affection mauvaise et tout désir mauvais qui pourraient attrister ton Cœur. Je veux, ô mon Jésus, former des vagues de saintes pensées, pour éloigner de toi toute pensée qui pourrait te déplaire. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix.“ Septième station Jésus tombe pour la 2ème fois sous la Croix Mon Jésus, étant tombé de nouveau sous la Croix, tu gémis. Les soldats craignent que tu meures avant le temps sous le poids de tant de souffrances et par la perte de tant de sang. Néanmoins, c’est à coups de fouets et à coups de pieds qu’avec beaucoup de mal ils parviennent à te ramener sur tes pieds. Et toi tu répares les chutes répétées dans le péché, les fautes graves commises par les diverses classes de personnes, et tu pries pour la conversion des pécheurs obstinés. Mon Amour, tandis que je t’accompagne dans tes réparations, je vois que tu suffoques sous le poids énorme de la Croix. Tu trembles de partout. Les épines, à cause des chocs incessants que tu reçois, pénètrent de plus en plus dans ta tête. La lourde Croix s’enfonce de plus en plus dans ton épaule. Elle y fait une plaie si profonde qu’elle en découvre les os. À chacun de tes pas, il semble que tu meures, ce qui te met dans la quasi-impossibilité d’aller de l’avant. Mais ton Amour, qui peut tout, t’en donne la force. Et alors que la Croix pénètre dans ton épaule, tu répares pour les péchés cachés. Mon Jésus, laisse-moi mettre mon épaule sous la Croix pour te soulager, et laisse-moi réparer avec toi les péchés secrets. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix.“ Huitième station Jésus console les femmes Quelques pas plus loin, tu t’arrêtes encore. Même sous le poids de tant de peines, ton Amour ne cesse pas d’être actif voyant les saintes femmes qui pleurent à cause de tes peines, tu t’oublies toi-même et les consoles en leur disant Filles, ne pleurez pas sur mes peines, mais sur vos péchés et sur vos enfants. » Quel Enseignement sublime tu nous donnes, ô Jésus ! Comme elle est douce, ta Parole ! Mon Jésus, avec toi je répare les manques de charité, et je te demande la Grâce de m’oublier moi-même, pour que je ne me rappelle que de toi. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “ O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Neuvième station Jésus tombe pour la 3ème fois T’entendant parler, tes ennemis entrent en fureur. Ils te tirent avec les cordes, te poussent avec tant de rage qu’ils te font tomber. Et, en tombant, tu heurtes des pierres. Le poids de la Croix t’écrase et tu te sens mourir ! Laisse-moi te soutenir et protéger de mes mains ton visage infiniment saint. Je vois que tu touches le sol et suffoques dans ton Sang. Voulant te remettre sur pied, tes ennemis te tirent avec les cordes et par les cheveux et te donnent des coups de pied, mais tout cela en vain. Tu meurs, mon Jésus ! Quelle peine ! Mon cœur se brise de douleur ! C’est presque en te traînant qu’ils te conduisent au Calvaire. Tandis qu’ils te traînent, Je sens que tu répares toutes les offenses des âmes consacrées qui te sont d’un grand poids, de sorte que tous tes efforts pour te relever sont inutiles ! Et c’est ainsi que, traîné et foulé aux pieds, tu parviens au Calvaire, laissant sur ton passage une trace rouge de ton sang précieux. Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Dixième station Jésus est dépouillé de ses vêtements Mais ici, de nouvelles souffrances t’attendent. De nouveau, les soldats t’arrachent tes vêtements et ta couronne d’épines. Ah ! tu gémis en te sentant arracher les épines de la tête. Et tandis qu’ils t’arrachent tes vêtements, ils arrachent aussi les chairs lacérées qui y sont collées. Tes plaies se déchirent, et c’est à ruisseaux que ton sang coule. Elle est si grande ta souffrance que, presque mort, tu t’écroules. Mais personne n’a pitié de toi, ô mon bien ! Au contraire, dans une fureur bestiale, ils te remettent la couronne d’épines en la frappant fortement. À cause de toutes tes lacérations et du coup sec qu’ils donnent à tes cheveux amassés dans le sang coagulé, ta torture est extrême. Seuls les anges pourraient dire ce que tu souffres, tandis que, horrifiés, ils détournent leurs regards, “les Anges de la Paix pleurent” Mon Jésus dépouillé, permets-moi de te serrer sur mon cœur pour te réchauffer, car je vois que tu trembles et qu’une sueur glacée de mort envahit ton humanité. Comme je voudrais te donner ma vie et tout mon sang pour remplacer le tien, que tu as répandu pour me donner la vie. Comme s’il me regardait de ses yeux moribonds, Jésus semble me dire Mon enfant, combien me coûtent les âmes ! C’est ici le lieu où je les attends toutes pour les sauver, où je veux réparer les péchés de ceux qui vont jusqu’à se dégrader au- dessous des bêtes et qui s’obstinent tellement à m’offenser qu’ils en viennent à ne plus pouvoir vivre sans pécher. Leur raison est devenue aveugle et ils pêchent comme des fous. Voilà pourquoi une troisième fois, on me couronne d’épines.” Et par mon dépouillement, je répare pour ceux qui revêtent des vêtements indécents, pour les péchés contre la modestie, et pour ceux qui sont tellement liés aux richesses, aux honneurs et aux plaisirs, qu’ils s’en font des dieux. Ah ! Oui ! chacune de ces offenses est une mort que je ressens, et si je ne meurs pas, c’est parce que la Volonté de mon Père Éternel le veut ainsi!» Mon Bien dénudé, tandis qu’avec toi je répare, je te prie qu’au moyen de tes mains infiniment saintes tu me dépouilles de tout et que tu ne permettes à aucune affection mauvaise d’entrer dans mon cœur. Veille sur lui, entoure-le de tes peines, remplis-le de ton Amour. Que ma vie ne soit rien d’autre que la répétition de la tienne. Confirme par ta bénédiction mon dépouillement et donne-moi la force d’assister à ta douloureuse crucifixion. Que je sois crucifiée avec toi ! Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “ O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix. “ Onzième station Jésus est cloué sur la Croix Entre temps, mon Jésus, tu regardes la Croix que tes ennemis sont en train de te préparer. Tu entends les coups de marteau par lesquels ils font les trous pour enfoncer les clous qui te tiendront crucifié. Ton Cœur bat très fort, tressaillant d’ivresse divine. Il désire ardemment que tu t’étendes sur ce lit de douleur, pour sceller de ta mort le salut de nos âmes. Et je t’entends dire De grâce, ô Croix, reçois-moi vite dans tes bras. Je suis impatient d’attendre ! Sainte Croix, c’est sur toi que je viens tout accomplir. Vite, Croix, réalise le désir ardent qui me consume de donner la vie aux âmes. Ne tarde pas, c’est avec anxiété que j’attends de m’étendre sur toi pour ouvrir le Ciel à tous mes enfants. » Ô Croix, il est vrai que tu es mon martyre mais, sous peu, tu seras aussi ma victoire et mon triomphe le plus complet. Et c’est par toi que je donnerai de copieux héritages, victoires, triomphes et couronnes à mes enfants. » Mon doux Jésus, Tu t’étends sur la Croix. Tu regardes avec Amour et Douceur tes bourreaux qui ont à la main les clous et les marteaux pour te clouer. Et tu leur fais une douce invitation pour réclamer ta Crucifixion. Ô mon Jésus, après t’avoir cloué les mains et les pieds, les bourreaux retournent la Croix pour river les clous, contraignant ainsi ton adorable Visage à toucher le sol. Et toi, tu donnes un Baiser à ce sol ensanglanté de ton Sang. Par ce Baiser, tu baises toutes les âmes et les lies à ton Amour, scellant leur salut. Mon bon Jésus, je vois que tes ennemis soulèvent le lourd bois de la Croix et le laissent tomber dans le trou prévu à cet effet. Et toi, mon doux Amour, tu es suspendu entre Ciel et terre. En ce moment solennel, tu te tournes vers le Père et d’une voix faible tu lui dis Père saint, me voici chargé de tous les péchés du monde. Il n’y a pas de faute qui n’ait été versée sur moi. Par conséquent, ne décharge plus sur les hommes les fléaux de ta Justice divine, mais fais-le sur moi, ton Fils. Ô Père, permets-moi de lier toutes les âmes à cette Croix et, par mon Sang et mes Plaies, d’obtenir le pardon pour toutes. Ô Père, vois à quel état je suis réduit ! En raison de cette Croix, en vertu de ces souffrances, induis en tous une véritable conversion, la paix, le pardon et la sainteté. Coupe court à ta fureur contre la pauvre humanité, contre mes enfants ; ils sont aveugles et ne savent pas ce qu’ils font. Pitié, mon Père ! C’était moi le plus beau de tous, et maintenant, je suis tout défiguré. Je suis devenu l’abjection de tous. À tout prix, je veux sauver les pauvres créatures ! » Mon Jésus crucifié, au nom de toutes les générations, passées, présentes et futures, ensemble avec ta chère Mère et tous les Anges, je me prosterne devant toi et je dis “O Christ, nous t’adorons et nous te bénissons, parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix.“ Douzième station Jésus meurt sur la Croix Mon Jésus crucifié, Tu en es à tes dernières respirations, ton humanité infiniment sainte se raidit, ton cœur ne semble plus battre. Avec Marie Madeleine, j’embrasse tes pieds et je voudrais, si c’était possible, donner ma vie pour ranimer la tienne. Et je vois, ô Jésus, que tu ouvres tes yeux moribonds et regardes autour de la Croix comme si tu voulais faire ton dernier adieu à tous. Tu regardes ta Maman mourante qui n’a plus de mouvement ni de voix, tant sont grandes ses peines, et tu dis Adieu, Maman, moi je pars, mais je te garderai dans mon Cœur. Prends soin de nos enfants.» Tu regardes Marie Madeleine qui pleure, le fidèle Jean et, par tes regards, tu leur dis Adieu ! » Avec amour, tu regardes tes ennemis et, par tes regards, tu leur dis Je vous pardonne, je vous donne le baiser de paix. » À ton regard, rien n’échappe. De tous, tu prends congé. Tu pardonnes à tous. Puis tu rassembles toutes tes forces et d’une voix forte tu cries Père, entre tes Mains, je remets mon Esprit ! » Et, baissant la tête, tu expires. Mon Jésus, à ce cri, la nature est toute bouleversée et pleure ta mort, la mort de son Créateur ! La terre tremble et, par son tremblement, elle semble pleurer et vouloir secouer les âmes pour les amener à te reconnaître comme le vrai Dieu. Le voile du Temple se déchire, des morts ressuscitent, le soleil qui jusqu’ici a pleuré tes peines, a retiré avec effroi sa lumière. À ce cri, tes ennemis s’agenouillent, se frappent la poitrine et disent Vraiment, celui-ci est le Fils de Dieu ! » Et ta Mère, pétrifiée et mourante, souffre des peines plus dures que la mort. Mon Jésus mort, par ce cri tu nous mets nous aussi entre les mains du Père, pour qu’il ne nous rejette pas. Par conséquent, tu cries fort non seulement de ta voix corporelle, mais par toutes tes peines et tout ton sang Père, entre tes mains, je remets mon Esprit et toutes les âmes ! » Ô mon Jésus, avec toi, je m’abandonne aussi entre les mains du Père. Donne-moi la grâce de mourir complètement dans ton Amour, dans ton Vouloir. Je te prie de ne jamais me permettre, ni en cette vie ni à ma mort, de quitter ta Volonté infiniment sainte. Et je veux réparer pour tous ceux qui ne s’abandonnent pas parfaitement à ta Volonté infiniment sainte, perdant ainsi ou affaiblissant en eux le précieux fruit de ta rédempt
Index1 Via Crucis une histoire d’amour2 Les 15 stations du chemins de croix3 Conseils utiles Il n’est pas facile d’expliquer certaines choses à un enfant. Pas même les enfants modernes, habitués à regarder quotidiennement des scènes impressionnantes à la télévision, bombardés de toutes parts d’images troublantes, de suggestions, de stimuli médiatiques totalement irrespectueux de leur âge, de la fragilité de leur psychisme encore si malléable. En effet, voir et savoir, même superficiellement, des aspects de la vie qui ont été cachés à leurs pairs il y a des années, ou du moins qu’ils sont venus médiatement par l’expérience et le filtre d’un adulte, les rend encore plus exposés à l’erreur, la confusion, l’incertitude existentielle qui caractérise notre époque. Dans les films, même les dessins animés, ils voient des hommes frappés de violence, tués par d’autres hommes. Pour eux, cela devient normal, ils ne parviennent presque pas à donner le bon poids, la bonne taille à la mort. Via Crucis une histoire d’amour Mais comment expliquer à un enfant l’histoire d’un homme arraché à l’affection de ses amis, de sa mère, traîné à travers une foule en colère, pour être soumis au jugement d’autres hommes, complètement indignes de le juger, puis battu, flagellé, couronné d’épines, et enfin cloué à une croix, parmi les cris de jubilation d’une foule en colère ? Cela semble vraiment être l’intrigue d’une histoire de terreur, ou d’un événement récent, peut-être même dans notre pays…. Au contraire, c’est la plus belle histoire d’Amour jamais racontée, l’histoire d’un homme qui s’est sacrifié pour tous les autres hommes, qui n’a pas hésité à se sacrifier pour garantir l’espoir à ses propres bourreaux. C’est l’histoire de Jésus, bien sûr, et en particulier du Via Crucis, le Chemin de Croix, son chemin douloureux le long de la route qui l’a conduit au Golgotha. L’Église rappelle ce cheminement dévotionnel depuis le XIIIe siècle. Il est probable que la pratique est née dans le contexte franciscain, mais il n’y a pas certaines sources. Certes, il est né de la nécessité pour les fidèles de faire un pèlerinage de foi et de pénitence dans les lieux qui ont vu la Passion de Jésus. Comme il n’était pas possible pour tout le monde d’y aller, certains ont pensé à faire des représentations des différents épisodes qui ont marqué ce chemin douloureux et à en faire des ” stations ” le long desquelles les pèlerins pouvaient s’arrêter pour prier. Progressivement, dans les monastères et les églises, ces chemins ont commencé à apparaître, composés de quatorze stations, plus une quinzième avec la Résurrection. Ceux qui se consacraient à cette pratique dévotionnelle jouissaient des mêmes indulgences accordées à ceux qui allaient en Terre Sainte. Les stations du Chemin de Croix sont les suivantes Jésus est condamné à mort. Jésus est chargé de la Croix Jésus tombe une première fois Jésus rencontre sa mère Jésus est aidé à porter la croix par Simon de Cyrène. Sainte Véronique sèche le visage de Jésus Jésus tombe pour la deuxième fois Jésus avertit les femmes de Jérusalem Jésus tombe pour la troisième fois Jésus est dépouillé de ses vêtements. Jésus est cloué sur la Croix Jésus meurt sur la Croix Jésus est couché de la croix. Le corps de Jésus est déposé dans le tombeau. Jésus se lève Mais revenons au problème initial comment expliquer le Chemin de Croix aux enfants? Nous pourrions commencer par leur expliquer ce qu’est le Carême, la période de quarante jours avant Pâques, qui nous prépare à ce grand et important événement de la vie de chacun de nous. Nous devrons leur expliquer que Pâques nous rappelle que Jésus est mort pour le salut de l’humanité, mais qu’il est alors ressuscité, comme il l’avait promis, apporter la joie et l’espoir à tous, et que chaque année nous nous nous souvenons de sa mort et de sa résurrection et de tout l’amour qu’il nous a montré. Au nom de cet amour, il a choisi de se laisser maltraiter par des hommes comme nous qui n’avaient pas compris à quel point il était important et précieux. Nous devons alors leur dire que chaque vendredi du Carême, nous nous souvenons de la douleur de Jésus par le Chemin de Croix, c’est-à -dire le “Chemin de Croix”, qui rappelle le chemin de Jésus par les rues de Jérusalem jusqu’au Golgotha, où il a été tué. Les 15 stations du chemins de croix Jésus est condamné à mort. Les soldats ont amené Jésus devant Ponce Pilate, qui était le gouverneur de ce territoire. Pilate, cependant, ne voulait pas le juger, parce qu’il lui semblait que Jésus n’avait rien fait de mal, et il l’envoya vers le roi Hérode, qui détestait Jésus, parce qu’il se proclamait Messie et Roi, et qu’Hérode n’aimait pas qu’un autre roi lui fasse concurrence. Il se moqua donc de Jésus, lui faisant revêtir ces pourpres d’un manteau, qui était la couleur avec laquelle les souverains s’habillaient eux-mêmes, et le renvoya ensuite à Pilate. Mais il était encore indécis, et il a demandé à la foule si elle préférait condamner Jésus ou le bandit Barabbas à mort, et la foule a choisi de sauver Barabbas, même si c’était un criminel. Jésus est chargé de la Croix Jésus a été dépouillé et les soldats romains ont mis sur ses épaules une lourde croix en bois, le forçant à la porter le long de la route, jusqu’à une montagne qui se trouvait juste à l’extérieur de la ville, le mont Golgotha. C’est ainsi que les personnes condamnées à mort ont été punies. Jésus tombe une première fois Jésus était faible et fatigué, et ne pouvait pas supporter cette croix si lourde. De plus, les soldats l’avaient battu et il a été blessé. À un certain moment, il tomba sous le poids de la croix, mais aussitôt il se leva, laborieusement, et reprit son voyage. Jésus rencontre sa mère Tandis que Jésus marchait en portant la croix, deux ailes de foule s’entassaient de son passage, l’insultant et se moquant de lui. A un certain moment dans la foule apparut Marie, la mère de Jésus, qui pleurait désespérément pour voir ce qui se passait, combien la douleur souffrait son fils. Jésus est aidé par le Cyrène Comme Jésus luttait de plus en plus pour porter la croix, les soldats ont forcé un homme à l’aider. Il s’appelait Simon le Cyrène et, pendant un certain temps, il a aidé Jésus à porter la croix sur ses épaules, mais il a dû le laisser seul à nouveau. Sainte Véronique sèche le visage de Jésus Une gentille jeune fille, Veronica, a vu Jésus souffrir tellement, et pendant que les soldats ne le regardaient pas, elle s’est approchée de lui et lui a essuyé doucement le visage avec un chiffon, ramassant des larmes et de la sueur. La légende raconte que le visage de Jésus est resté sur ce tissu, comme sur une photographie. Jésus tombe pour la deuxième fois Jésus est tombé une seconde fois, de plus en plus épuisé, de plus en plus douloureux, mais une fois de plus, il s’est relevé, pour avancer vers son destin. Et tout cela pour notre bien. Jésus console les femmes Même s’il souffrait tant, même s’il était blessé et saignant, et qu’il n’était plus capable de le faire, Jésus a trouvé la force de consoler les femmes qui, le voyant maltraité, pleuraient désespérément. Bien qu’il ait été si mauvais, c’est lui qui leur a donné la force, les a encouragés et s’est mis de côté même à ce moment terrible. Parce que lorsque vous aimez quelqu’un, vous pouvez oublier votre douleur pour que les autres se sentent mieux, même dans les moments les plus sombres. Jésus tombe pour la troisième fois Une fois de plus, Jésus tomba, au milieu des rires de la foule, et se leva à nouveau, lentement, avec les dernières forces restantes. Jésus est dépouillé de ses vêtements. Quand ils sont arrivés près de Golgotha, les soldats ont complètement dépouillé Jésus et ses pauvres vêtements ont été joués sur les dés. Jésus est crucifié Jésus est finalement arrivé au sommet du Golgotha. Les soldats l’ont fait allongé sur la croix et cloué ses mains et ses pieds sur le bois. Mais Jésus, au lieu de crier et de se plaindre, dit, s’adressant à Dieu le Père “Père, pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Et c’était vrai, parce que ces hommes insensés qui riaient en voyant sa douleur n’avaient aucune idée de ce qu’ils faisaient, qu’ils tuaient le Fils de Dieu, qui n’est venu sur Terre que pour nous! Jésus meurt sur la Croix Terrassé par la souffrance, Jésus est finalement mort sur la croix. Peu de temps avant, cependant, il se tournait encore vers Dieu le Père en lui demandant “Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? Il était fatigué, désespéré, choqué par tant de douleur, par tant de férocité de la part de ceux qui étaient venus pour sauver, et son cœur, bien que grand et fort, a vacillé un instant. A trois heures de l’après-midi, alors que Jésus rendait son dernier soupir, le ciel est devenu noir et le voile du temple de Jérusalem a été déchiré avec un son sinistre. Comme si la Terre elle-même pleurait cette terrible mort. Jésus est déposé de la croix. Lorsque la soirée est tombée et que la foule s’est dispersée, un homme nommé Joseph d’Arimathie a demandé à Ponce Pilate de pouvoir retirer Jésus de la croix. Pilate lui en donna la permission, et Joseph ressuscita Jésus, l’enveloppa avec amour dans un drap, et prit soin de son corps déchiré par des blessures. Jésus est placé dans le tombeau. Joseph d’Arimathie apporta le corps de Jésus dans un tombeau, le déposa là et ferma l’entrée avec une grande pierre, comme c’était la coutume. Jésus est ressuscité Trois jours après la mort de Jésus, des femmes sont allées sur sa tombe pour oindre son corps, mais elles l’ont trouvé découvert, vide, et un ange assis leur a dit que Jésus était ressuscité et qu’elles ne le trouveraient plus dans ce lieu de mort. Conseils utiles Il s’agit, bien entendu, de lignes directrices générales. La manière dont le Chemin de Croix peut être expliqué aux enfants dépend aussi de leur âge. Il y a beaucoup de livres pour les aider à comprendre ce rite délicat et important, et, pour les plus petits aussi livres illustrés qui racontent l’histoire du Chemin de Croix, ou vidéos et dessins animés, dans lesquels les éléments les plus brutaux et violents sont laissés de côté ou au moins sucrés, et l’accent est davantage mis sur la bonté de Jésus, son sacrifice d’amour. Dans tous les cas, il est important d’approcher le plus tôt possible les enfants au Chemin de Croix, ainsi qu’au Mystère pascal, certainement le plus précieux et le plus solennel pour les chrétiens.
Photo Les Stations du Chemin de Croix Les Stations du Chemin de Croix sont formées de quatorze points dans la Vieille Ville, répartis entre l’Eglise de la Flagellation et l’Eglise du Saint Sépulcre. Chaque Station compte une image, une sculpture ou une gravue dans les murs de la Vieille Ville, commémorant les événements suivants qui se sont déroulés le long de la route menant Jésus vers sa crucifiction Jésus est condamné à mort Jésus est chargé de sa croix Jésus tombe pour la première fois Jésus rencontre sa Mère Simon aide Jésus à porter sa croix Véronique essuie le visage de Jésus Jésus tombe pour la seconde fois Jésus console les filles de Jérusalem Jésus tombe pour la troisième fois Jésus est dépouillé de ses vêtements Jésus est attaché à la croix Jésus meurt sur la croix Jésus est descendu de la croix Jésus est mis dans le sépulcre Des milliers de pélerins chrétiens viennent de partout dans le monde pour marcher sur le Chemin de la Croix et visiter chaque Station. Basé sur 1662 commentaires de voyageurs“De la Porte des Lions au Saint-Sépulcre.”Mis à jour le March 17, 2020Par HuguesA76Paris, FranceC'est le témoin du chemin de Croix du Christ parmi les quartiers musulman et chrétien. Difficile de s'y recueillir malheureusement tant le parcours est animé et bruyant.....“Chemin de croix”Mis à jour le November 16, 2019Par MMJ2411C’est probablement le chemin de croix que Jésus-Christ aurait emprunté avant d’être crucifié. Recueillement garanti“Il faut en avoir parcouru une poartion”Mis à jour le November 10, 2019Par Travel86178Bienne, SuisseParcours de foi, il n'est probablement pas historique. Il faut en parcourir au moins une portion. Très fréquenté, le parcours permet de traverser une partie de la vieille ville. Les croyants pourront revivre, si ce n'est en réalité au moins en pensée, le parcours du Christ à Jérusalem, même si les lieux ne...PlusParcours de foi, il n'est probablement pas historique. Il faut en parcourir au moins une portion. Très fréquenté, le parcours permet de traverser une partie de la vieille ville. Les croyants pourront revivre, si ce n'est en réalité au moins en pensée, le parcours du Christ à Jérusalem, même si les lieux ne sont pas exacts...Moins
IntroductionLes textes des méditations sur les quatorze stations du rite de la Via Crucis de cette année ont été écrits par quinze jeunes, âgés de 16 à 27 ans. Il y a donc deux principales nouveautés la première n’a pas son pareil dans les éditions du passé et concerne l’âge des auteurs, jeunes et adolescents neuf d’entre eux sont étudiants au lycée de Rome Pilo Albertelli ; la seconde consiste dans la dimension chorale » de ce travail, symphonie à plusieurs voix, aux tonalités et aux timbres divers. Ce ne sont pas les jeunes » qui existent, mais Valerio, Maria, Margherita, Francesco, Chiara, Greta…Avec l’enthousiasme typique de leur âge, ils ont accepté le défi qui a été proposé par le pape au cours de cette année 2018, dédiée en général aux jeunes générations. Ils l’ont fait avec une méthode précise. Ils se sont réunis autour d’une table et ils ont lu les textes de la Passion du Christ selon les quatre Évangiles. Par conséquent, ils se sont mis devant la scène de la Via Crucis et ils l’ont vue ». Après la lecture, respectant le temps nécessaire, chacun des jeunes s’est exprimé en disant quelle particularité de la scène l’avait frappé. Et ainsi il a été plus simple et naturel d’assigner chaque mots-clés, trois verbes, marquent le développement de ces textes surtout, comme on l’a déjà relevé, voir, puis rencontrer, enfin, on est jeune, on veut voir, voir le monde, tout voir. La scène du Vendredi Saint est puissante, même dans son atrocité la voir peut pousser à la répulsion ou bien à la miséricorde et donc, à aller à la rencontre. Justement comme fait Jésus dans l’Évangile, tous les jours, et aussi en ce jour-là , le dernier. Il rencontre Pilate, Hérode, les prêtres, les gardes, sa mère, le Cyrénéen, les femmes de Jérusalem, les deux larrons, ses derniers compagnons de route. Quand on est jeune, chaque jour donne l’occasion de rencontrer quelqu’un et chaque rencontre est nouvelle, surprenante. On vieillit quand on ne veut plus voir personne, quand la peur qui renferme l’emporte sur l’ouverture confiante. Peur de changer, parce que rencontrer veut dire changer, être prêt à se remettre en chemin avec des yeux nouveaux. Voir et rencontrer pousse enfin à prier parce que la vue et la rencontre engendrent la miséricorde, même dans un monde qui semble dépourvu de piété et, en un jour comme celui-ci, abandonné à la colère insensée, à la lâcheté et à la paresse distraite des si nous suivons Jésus par le cœur, à travers aussi le mystérieux chemin de la Croix, le courage et la confiance peuvent alors renaître et, après avoir vu et nous être ouverts à la rencontre, nous ferons l’expérience de la grâce de prier, non plus seuls, mais station Jésus est condamné à mortDe l’Évangile selon Luc Lc23, 22-25 Pour la troisième fois, il leur dit Quel mal a donc fait cet homme ? Je n’ai trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort. Je vais donc le relâcher après lui avoir fait donner une correction. » Mais ils insistaient à grands cris, réclamant qu’il soit crucifié ; et leurs cris s’amplifiaient. Alors Pilate décida de satisfaire leur requête. Il relâcha celui qu’ils réclamaient, le prisonnier condamné pour émeute et pour meurtre, et il livra Jésus à leur bon te vois, Jésus, devant le gouverneur, qui par trois fois tente de s’opposer à la volonté du peuple et à la fin, choisit de ne pas choisir, devant la foule qui, interrogée par trois fois, décide toujours contre toi. La foule, c’est-à -dire tout le monde, c’est-à -dire personne. Caché dans la masse, l’homme perd sa personnalité, il est la voix de milliers d’autres voix. Avant de te renier, il se renie lui-même, éparpillant sa propre responsabilité dans celle, fluctuante, de la multitude sans visage. Pourtant il est responsable. Égaré par des meneurs, par le mal qui se propage avec une voix sournoise et assourdissante, c’est l’homme qui te nous sommes horrifiés devant une telle injustice, et nous voudrions nous en démarquer. Mais, en faisant ainsi nous oublions toutes les fois où nous, les premiers, avons choisi de sauver Barabbas au lieu de toi. Quand notre oreille a été sourde à l’appel du Bien, quand nous avons préféré ne pas voir l’injustice devant cette place bondée, il aurait été suffisant qu’un seul cœur doute, qu’une seule voix s’élève contre les mille voix du mal. Chaque fois que la vie nous placera devant un choix, rappelons-nous cette place et cette erreur. Permettons à nos cœurs de douter et imposons à notre voix de s’ te prie, Seigneur, veille sur nos choix,éclaire-les de ta lumière,cultive en nous la capacité à nous interroger seul le Mal ne doute arbres qui enfoncent leurs racines dans la terre,s’ils sont arrosés par le Mal, se dessèchent,mais tu as placé nos racines dans le Cielet les feuillages sur la terre pour te reconnaître et te noster…Deuxième station Jésus est chargé de la croixDe l’Évangile selon Marc Mc8, 34-35 Appelant la foule avec ses disciples, [Jésus] leur dit Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile la sauvera ».Je te vois, Jésus, couronné d’épines, tandis que tu accueilles ta croix. Tu l’accueilles, comme tu as toujours accueilli tout et tous. Ils te chargent du bois, pesant, rugueux, mais tu ne te rebelles pas, tu ne rejettes pas cet instrument de torture injuste et ignoble. Tu le prends sur toi et tu commences à marcher en le portant sur tes épaules. Combien de foisne me suis-je pas rebellé et mis en colère contre les tâches que j’ai reçues, que j’ai perçu comme pesantes ou injustes. Tu ne fais pas ainsi. Tu as seulement quelques années de plus que moi, aujourd’hui on dirait que tu es encore jeune, mais tu es docile, et tu prends au sérieux ce que la vie t’offre, chaque occasion qui se présente à toi, comme si tu voulais aller au fond des choses et découvrir qu’il y a toujours quelque chose de plus que ce qui apparaît, un sens caché et surprenant. Grâce à toi, je comprends que c’est une croix de salut et de libération, croix de soutien face à l’obstacle, joug léger, fardeau qui ne surcharge scandale de la mort du Fils de Dieu, mort de pécheur, mort de malfaiteur, naît la grâce de redécouvrir dans la douleur la résurrection, dans la souffrance ta gloire, dans l’angoisse ton salut. La croix elle-même, symbole pour l’homme d’humiliation et de douleur, se révèle maintenant, par la grâce de ton sacrifice, comme une promesse de chaque mort resurgira la vie et dans toute obscurité resplendira la lumière. Et nous pouvons nous exclamer Salut ô croix, unique espérance ! ».Je te prie, Seigneur, fais qu’à la lumière de la Croix, symbole de notre foi,nous puissions accepter nos souffrances et, illuminés par ton amour,embrasser nos croix rendues glorieuses par ta mort et ta la grâce de regarder nos histoireset de redécouvrir en elles ton amour pour noster…Troisième station Jésus tombe pour la première foisDu livre du prophète Isaïe Is 53, 4 En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, te vois, Jésus, souffrant tandis que tu parcours le chemin vers le Calvaire, chargé de notre péché. Et je te vois tomber, les mains et les genoux à terre, douloureux. Avec quelle humilité es-tu tombé ! Quelle humiliation subis-tu en ce moment ! Ta nature de vrai homme se voit clairement en ce fragment de ta vie. La croix que tu portes est lourde ; tu aurais besoin d’aide, mais quand tu tombes à terre, personne ne te secourt, bien plus, les hommes se moquent de toi, ils rient devant l’image d’un Dieu qui tombe. Peut-être sont-ils déçus, peut-être se sont-ils fait une fausse idée de toi. Parfois nous pensons qu’avoir foi en toi signifie ne jamais tomber dans la vie. Avec toi, je tombe, moi aussi, et avec moi, mes idées, celles que j’avais sur toi comme elles étaient fragiles !Je te vois, Jésus, qui serre les dents et, complètement abandonné à l’amour du Père, tu te relèves et tu reprends ton chemin. Avec ces premiers pas vers la croix, si titubant, Jésus, tu me rappelles un enfant qui fait ses premiers pas vers la vie et perd l’équilibre et tombe et pleure, mais continue ensuite. Il se confie aux mains de ses parents et ne s’arrête pas ; il a peur mais il avance, parce qu’à la peur s’ajoute la ton courage, tu nous enseignes que les échecs et les chutes ne doivent jamais arrêter notre chemin et que nous avons toujours un choix nous rendre ou nous relever avec te prie, Seigneur, réveille en nous, les jeunes,le courage de nous relever après chaque chutecomme tu l’as fait sur le chemin du te prie, fais que nous sachions toujours apprécierle don très grand et précieux de la vieet que les échecs et les chutesne soient jamais un motif pour la rejeter,conscients que si nous nous confions à toinous pouvons nous releveret trouver la force d’avancer, noster…Quatrième station Jésus rencontre sa mèreDe l’Évangile selon LucLc 2, 34-35 Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre ».Je te vois, Jésus, quand tu rencontres ta mère. Marie est là , elle marche dans la rue pleine de monde, il y a beaucoup de personnes à côté d’elle. L’unique chose qui la distingue des autres est le fait qu’elle est là pour accompagner son fils. Une situation qui se vérifie quotidiennement les mamans accompagnent leurs enfants à l’école, ou chez le médecin, ou les amènent avec elles au travail. Mais Marie se distingue des autres mamans elle accompagne son fils qui va mourir. Voir son propre fils mourir est le pire destin que l’on puisse souhaiter à une personne, le plus contre nature ; encore plus atroce si le fils, innocent, va mourir par les mains de la justice. Quelle scène contre nature et injuste devant mes yeux ! Ma mère m’a éduqué au sens de la justice et à avoir confiance en la vie, mais ce que mes yeux voient aujourd’hui n’a rien de cela, est privé de sens et plein de te vois, Marie, tandis que tu regardes ton pauvre enfant il a les marques de la flagellation sur le dos et il est contraint de porter le poids de la croix, probablement il tombera bientôt sous elle en raison de la fatigue. Pourtant tu savais que, tôt ou tard, cela arriverait, cela t’avait été prophétisé, mais à présent ce qui est arrivé est tout différent ; et c’est toujours ainsi, nous sommes toujours démunis devant la vie, devant sa cruauté. Marie, à présent tu es triste, comme le serait n’importe quelle femme à ta place, mais tu n’es pas désespérée. Tes yeux ne sont pas éteints, ils ne regardent pas dans le vide, tu ne marches pas la tête basse. Tu es resplendissante, même dans ta tristesse, parce que tu as l’espérance, tu sais que le voyage de ton fils ne sera pas un aller simple et tu sais, tu le sens comme seules les mamans le sentent, que tu le reverras te prie, Seigneur aide-nousà tenir toujours présent l’exemple de Marie,qui a accepté la mort de son filscomme un grand mystère de à agir avec le regard tourné vers le bien des autreset à mourir dans l’espérance de la résurrectionet avec la conscience de n’être jamais seuls,ni abandonnés de Dieu, ni de Marie,mère bonne qui a toujours à cœur ses noster…Cinquième station Simon de Cyrène aide Jésus à porter la croixDe l’Évangile selon Luc Lc 23, 26 Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière te vois, Jésus, écrasé sous le poids de la croix. Je vois que tu n’y arrives pas tout seul ; en ce moment même de l’effort le plus grand, tu es resté seul, ceux qui se disaient tes amis ne sont pas là Judas t’a trahi, Pierre t’a renié, les autres t’ont abandonné. Mais voici une rencontre imprévue, quelqu’un, un homme quelconque, qui peut-être avait entendu parler de toi et pourtant ne t’avait pas suivi, et au contraire à présent est là , à tes côtés, épaule contre épaule, à partager ton joug. Il s’appelle Simon et c’est un étranger qui vient de loin, de Cyrène. Pour lui aujourd’hui un imprévu, qui se révèle une sont infinies les rencontres et les heurts que nous vivons chaque jour, surtout nous les jeunes qui entrons continuellement en contact avec des réalités nouvelles, des personnes nouvelles. Et c’est dans la rencontre inattendue, dans l’incident, dans la surprise qui désoriente qu’est cachée l’opportunité d’aimer, de découvrir le meilleur dans le prochain, même quand il nous semble nous nous sentons comme toi, Jésus, abandonnés de ceux que nous croyions être nos amis, sous un poids qui nous écrase. Mais nous ne devons pas oublier qu’il y a un Simon de Cyrène prêt à prendre notre croix. Nous ne devons pas oublier que nous ne sommes pas seuls, et de cette conscience nous pouvons tirer la force de nous charger de la croix de celui qui est à nos te vois, Jésus maintenant il semble que tu éprouves un peu de soulagement, tu réussis un instant à respirer à présent que tu n’es plus seul. Et je vois Simon qui sait s’il a fait l’expérience que ton joug est léger, qui sait s’il se rend compte de ce que signifie cet imprévu dans sa je te prie afin que chacun de nouspuisse trouver le courage d’être comme le Cyrénéen,qui prend la croix et suit tes chacun de nous soit assez humble et fortpour se charger de la croix de ceux que nous que, quand nous nous sentons seuls,nous puissions reconnaître sur notre route un Simon de Cyrènequi s’arrête et se charge de notre de savoir chercher le meilleur dans chaque personne,d’être ouverts à chaque rencontre même dans la te prie afin que chacun de nouspuisse à l’improviste se découvrir à tes noster…Sixième station Véronique essuie le visage de JésusDu livre du prophète Isaïe Is 53, 2-3 Il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour te vois, Jésus, misérable, presque méconnaissable, traité comme le dernier des hommes. Tu marches péniblement vers ta mort le visage ensanglanté et défiguré, et cependant, comme toujours, doux et humble, tourné vers le ciel. Une femme se fraye un chemin à travers la foule pour voir de près ton visage qui, peut-être, avait tant de fois parlé à son âme, et qu’elle avait aimé. Elle le voit souffrant et elle veut le soulager. Ils ne la laissent pas passer, ils sont trop nombreux, et armés. Mais tout cela n’a pas d’importance pour elle ; elle est déterminée à te rejoindre et elle parvient, un moment, à te toucher, à te caresser avec son voile. Sa force est la force de la tendresse. Vos regards se croisent un instant, le visage dans le visage de l’ femme, Véronique, dont nous ne savons rien, dont nous ne connaissons pas l’histoire, gagne le paradis par un simple geste de charité. Elle s’approche de toi, elle observe ton visage torturé et elle l’aime plus encore qu’avant. Véronique ne s’arrête pas aux apparences qui sont si importantes aujourd’hui dans notre société d’images. Mais elle aime inconditionnellement un visage laid, pas soigné, pas maquillé et imparfait. Ce visage, ton visage, Jésus, montre dans son imperfection même la perfection de ton amour pour te prie, Jésus, donne-moi la forcede m’approcher des autres personnes, de toute personne,jeune ou âgée, pauvre ou riche, qui m’est chère ou qui m’est inconnue,et de voir en ces visages ton à ne pas tarderà secourir le prochain chez qui tu demeures,comme Véronique a accouru vers toi sur le chemin du noster…Septième station Jésus tombe pour la deuxième foisDu livre du prophète IsaïeIs 53, Arrêté puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple. … Broyé par la souffrance, il a plu au te vois, Jésus, tomber de nouveau devant mes yeux. En tombant encore tu me montres que tu es un homme, un homme véritable. Et je vois que tu te relèves de nouveau, plus décidé qu’avant. Tu ne te relèves pas avec orgueil ; il n’y a pas d’orgueil dans ton regard, il y a de l’amour. Et en poursuivant ta marche, en te relevant après chaque chute, tu annonces ta résurrection, tu montres que tu es prêt à charger une fois encore et pour toujours, sur tes épaules sanglantes le poids du péché de l’ tombant encore tu nous as donné un message clair d’humilité ; tu es tombé à terre, sur cet humus dont nous, les humains, sommes nés. Nous sommes terre, nous sommes boue, nous ne sommes rien comparés à toi. Mais tu as voulu devenir comme nous, et maintenant tu te montres proche de nous, avec nos propres peines, nos propres faiblesses, la même sueur à notre front. Maintenant toi aussi, en ce vendredi, comme il nous arrive à nous aussi, tu es prostré de douleur. Mais tu as la force de continuer, tu n’as pas peur des difficultés que tu peux rencontrer, et tu sais qu’à la fin des peines il y a le paradis ; tu te relèves, justement, pour t’y rendre, pour nous ouvrir les portes de ton Royaume. Tu es un Roi étrange, un roi dans la suis pris de vertige nous ne sommes pas dignes de comparer nos peines et nos chutes aux tiennes. Les tiennes sont un sacrifice, le sacrifice le plus grand que mes yeux et que toute l’histoire ne pourront jamais te prie, Seigneur, fais que nous soyons prêts à nous relever après être tombés,que nous puissions apprendre quelque chose de nos que, lorsqu’il nous arrive de nous tromper et de tomber,si nous sommes avec toi et que nous serrons ta main,nous pouvons apprendre et nous que nous, les jeunes, puissions porter à tous ton message d’humilitéet que les générations à venir ouvrent les yeux sur toiet sachent comprendre ton à aider celui qui souffre et tombe à côté de nous,à essuyer sa sueur et à tendre la main pour le remettre noster…Huitième station Jésus rencontre les femmes de JérusalemDe l’Évangile selon Luc Lc 23, 27-31 Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus. Il se tourna et leur dit Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi. Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! Voici venir des jours où l’on dira “Heureuses les femmes stériles, celles qui n’ont pas enfanté, celles qui n’ont pas allaité !” Alors on dira aux montagnes “Tombez sur nous”, et aux collines “Cachez nous”. Car si l’on traite ainsi l’arbre vert, que deviendra l’arbre sec ? »Je te vois et je t’écoute, Jésus, alors que tu parles aux femmes que tu rencontres sur ta route vers la mort. Durant toutes tes journées tu es passé en rencontrant beaucoup de personnes, tu es allé à la rencontre et tu as parlé avec tous. Maintenant tu parles avec les femmes de Jérusalem qui te voient et qui pleurent. Je suis moi aussi l’une de ces femmes. Mais toi, Jésus, dans ton avertissement, tu utilises des mots qui me touchent, ce sont des paroles concrètes et directes. À première vue elles peuvent sembler dures et sévères, parce qu’elles sont franches. Aujourd’hui nous sommes en effet habitués à un monde de paroles tortueuses. Une froide hypocrisie voile et filtre ce que nous voulons réellement dire ; on évite de plus en plus les mises en garde, on préfère laisser l’autre à son destin, ne prenant pas la peine de le solliciter pour son que toi, Jésus, tu parles aux femmes comme un père, même en les réprimandant ; tes paroles sont des paroles de vérité, elles sont immédiates avec pour seul but la correction, non pas le jugement. C’est un langage différent du nôtre, tu parles toujours avec humilité et tu parviens droit au cette rencontre, la dernière avant la croix, une fois encore ton amour apparaît sans mesure envers les derniers et les exclus. En effet, les femmes à cette époque n’étaient pas considérées comme dignes d’être sollicitées, alors que toi, dans ta gentillesse, tu es vraiment te prie, Seigneur, fais que moi,avec les femmes et les hommes de ce monde,nous puissions devenir toujours plus charitablesvis-à -vis de ceux qui sont dans le besoin, comme toi tu as la force d’aller à contre-courantet d’entrer en contact authentique avec les autres,en jetant des ponts et en évitant de nous enfermer dans l’égoïsmequi nous conduit à la solitude du noster…Neuvième station Jésus tombe pour la troisième foisDu livre du prophète Isaïe Is 53, 5-6 C’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui par ses blessures nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous te vois, Jésus, alors que tu tombes pour la troisième fois. Deux fois déjà tu es tombé et deux fois tu t’es relevé. Il n’y a plus de limites à ta fatigue et à ta douleur, tu sembles désormais définitivement vaincu dans cette troisième et dernière chute. Combien de fois, dans la vie de tous les jours, il nous arrive de tomber ! Nous tombons si souvent que nous ne savons plus combien de fois, mais nous espérons toujours que chaque chute sera la dernière, car il faut le courage de l’espérance pour faire face à la souffrance. Quand quelqu’un tombe si souvent, à la fin les forces disparaissent et l’espérance s’évanouit m’imagine près de toi, Jésus, sur le parcours qui te conduit à la mort. Il est difficile de penser que tu es le Fils de Dieu en personne. Quelqu’un a déjà essayé de t’aider mais tu es maintenant épuisé, tu es arrêté, paralysé et il semble que tu ne parviendras plus à continuer. Mais voilà que, soudain, je vois que tu te relèves, tu redresses les jambes et le dos, autant qu’il est possible avec une croix sur les épaules, et tu recommences à marcher. Oui, tu marches vers la mort, mais tu veux le faire jusqu’au bout. C’est peut-être ça l’amour. Ce que je comprends c’est que le nombre de nos chutes n’a pas d’importance. Il y aura toujours la dernière, peut-être la pire, l’épreuve la plus terrible dans laquelle nous sommes appelés à trouver la force pour arriver au bout du chemin. Pour Jésus, la fin est la crucifixion, l’absurdité de la mort, mais qui révèle un sens plus profond, un but plus haut, celui de nous sauver te prie, Seigneur, donne-nous chaque jourle courage pour continuer sur notre que nous accueillions jusqu’au boutl’espérance et l’amour que tu nous as tous puissent faire face aux défis de la vieavec la force et la foi avec lesquelles tu as vécules derniers moments de ton cheminvers la mort sur la noster…Dixième station Jésus est dépouillé de ses vêtementsDe l’Évangile selon Jean Jn 19, 23 Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une seule pièce de haut en te vois, Jésus, nu, comme je ne t’ai jamais vu. Ils t’ont privé de tes vêtements, Jésus, et ils se les ont tirés au sort. Aux yeux de ces hommes, tu as perdu le seul lambeau de dignité qui t’était resté, le seul objet que tu avais en ta possession sur ton chemin de souffrance. À l’aube des temps, ton Père avait cousu des vêtements pour les hommes, pour les revêtir de dignité ; maintenant ce sont des hommes qui te les arrachent. Je te vois, Jésus, et je vois un jeune migrant, le corps détruit qui arrive sur une terre trop souvent cruelle, prête à lui prendre son vêtement, son seul bien, et à le vendre ; prête à le laisser comme ça avec sa seule croix, comme la tienne, avec seulement sa peau martyrisée, comme la tienne, avec seulement ses yeux remplis de souffrance, comme les il y a une chose que les hommes oublient souvent à propos de la dignité elle se trouve sous ta peau, elle fait partie de toi et sera toujours avec toi, et encore plus en cet instant, dans cette nudité avec laquelle nous naissons est la même avec laquelle la terre nous accueille au soir de la vie. D’une mère à l’autre. Et là , maintenant, sur cette colline, se trouve aussi ta mère qui te voit nu de te vois et je comprends la grandeur et la splendeur de ta dignité, de la dignité de tout homme que personne ne pourra jamais te prie, Seigneur, fais que tous, nous puissions reconnaîtrela dignité propre de notre nature,même quand nous nous retrouvons nus et seuls devant les que nous puissions toujours voir la dignité des autres,l’estimer, et veiller sur te prions de nous accorder le courage nécessairepour nous comprendre nous-mêmes au-delà de notre apparence ;et d’accepter la nudité qui nous appartient,et qui nous rappelle notre pauvreté,que tu as aimée jusqu’à donner ta vie pour noster…Onzième station Jésus est cloué sur la croixDe l’Évangile selon Luc Lc 23, 33-34 Lorsqu’ils furent arrivés au lieu-dit Le Crâne ou Calvaire, là ils crucifièrent Jésus, avec les deux malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Jésus disait Père, pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font ».Je te vois, Jésus, dépouillé de tout. Ils ont voulu te punir, toi innocent, en te clouant sur le bois de la croix. Qu’est-ce que j’aurais fait à leur place, aurais-je eu le courage de reconnaître ta vérité, et la mienne ? Tu as eu la force de supporter le poids d’une croix, de ne pas être cru, d’être condamné pour tes paroles dérangeantes. Aujourd’hui, nous ne parvenons pas à digérer une critique, comme si chaque parole était prononcée pour nous ne t’es pas non plus arrêté devant la mort, tu as profondément cru en ta mission et tu as fait confiance à ton Père. Aujourd’hui, dans le monde d’internet, nous sommes tellement conditionnés par tout ce qui circule sur les réseaux que, parfois, je doute même de mes paroles. Mais, tes paroles sont différentes, elles sont fortes dans ta faiblesse. Tu nous as pardonné, tu n’as pas gardé de rancune, tu as enseigné à tendre l’autre joue et tu es allé jusqu’au sacrifice total de ta regarde autour de moi et je vois des yeux fixés sur l’écran du téléphone, occupés sur les réseaux sociaux à épingler toutes les erreurs des autres sans possibilité de pardon. Des hommes qui, sous le coup de la colère, crient se détester pour les motifs les plus regarde tes blessures et je suis conscient, maintenant, que je n’aurais pas eu ta force. Mais je suis assise ici à tes pieds, et je me dépouille moi aussi de toute hésitation, je me lève de terre pour pouvoir être plus proche de toi, ne serait-ce que de quelques te prie, Seigneur, fais que devant le bien,je puisse avoir la promptitude pour le reconnaître ;Fais que devant une injustice, je puisse avoirle courage de prendre en main ma vie et d’agir différemment ;fais que je puisse me libérer de toutes les peursqui, comme des clous, me paralysent et me tiennent éloignéede la vie que tu as espérée et préparée pour noster…Douzième station Jésus meurt sur la croixDe l’Évangile selon Luc Lc 23, 44-47 C’était déjà environ la sixième heure c’est-à -dire midi ; l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure, car le soleil s’était caché. Le rideau du Sanctuaire se déchira par le milieu. Alors Jésus poussa un grand cri Père, entre tes mains je remets mon esprit ». Et après avoir dit cela, il expira. À la vue de ce qui s’était passé, le centurion rendit gloire à Dieu "Celui-ci était réellement un homme juste ».Je te vois, Jésus, et cette fois je ne voudrais pas te voir. Tu vas mourir. Tu étais beau à regarder quand tu parlais aux foules, mais maintenant tout est fini. Et, je ne veux pas voir la fin ; tant de fois j’ai tourné le regard de l’autre côté, je me suis presque habitué à fuir la souffrance et la mort, je me suis cri sur la croix est fort, déchirant nous n’étions pas préparés à tant de souffrance, nous ne le sommes pas, nous ne le serons jamais. Nous fuyons d’instinct, en proie à la panique, face à la mort et à la souffrance, nous les refusons, nous préférons regarder ailleurs ou fermer les yeux. Au contraire, toi, tu restes là sur la croix, tu nous attends les bras ouverts, en nous ouvrant les un grand mystère, Jésus tu nous aimes en mourant, en étant abandonné, en donnant ton esprit, en accomplissant la volonté du Père, en te retirant. Tu restes sur la croix tout simplement. Tu n’essaies pas d’expliquer le mystère de la mort ; dans l’accomplissement de toutes choses, tu fais davantage tu l’as traversé avec tout ton corps et tout ton esprit. Un grand mystère, qui continue à nous interroger et à nous inquiéter ; il nous défie, il nous invite à ouvrir les yeux, à savoir voir ton amour même dans la mort, ou mieux à partir vraiment de la mort. C’est là que tu nous as aimés dans notre condition la plus vraie, incontournable et inévitable. C’est là que nous saisissons, bien que ce soit encore de manière imparfaite, ta présence vivante et authentique. De cela, toujours, nous aurons soif de ta proximité, que tu sois Dieu avec te prie, Seigneur, ouvre mes yeux,que je te voie même dans les souffrances,dans la mort, dans la fin qui n’est pas la vraie mon indifférence avec ta croix, secoue ma toujours avec ton mystère bouleversant,qui dépasse la mort et donne la noster…Treizième station Jésus est descendu de la croixDe l’Évangile selon Jean Jn 19, 38-40 Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les te vois, Jésus, encore, là , sur la croix. Un homme en chair et en os, avec ses fragilités, avec ses peurs. Comme tu as souffert ! C’est une scène insoutenable, peut-être justement parce qu’elle est empreinte d’humanité c’est cela le mot-clef, la marque de ton chemin, jalonné de souffrance et de fatigue. Précisément cette humanité que nous oublions souvent de reconnaître en toi et de chercher en nous-mêmes et dans les autres, trop absorbés par une vie qui appuie sur l’accélérateur, aveugles et sourds face aux difficultés et aux souffrances des te vois, Jésus maintenant tu n’es plus là , sur la croix ; tu es retourné là d’où tu es venu, étendu sur le sein de la terre, sur le sein de ta mère. Maintenant, la souffrance est passée, elle a disparu. C’est l’heure de la compassion. Dans ton corps sans vie retentit la force avec laquelle tu as affronté la souffrance ; le sens que tu as réussi à lui donner se reflète dans les yeux de celui qui est encore là et qui est resté à tes côtés et qui toujours le restera dans l’amour, donné et reçu. S’ouvre pour toi, pour nous, une nouvelle vie, celle-là céleste, sous le signe de ce qui résiste et n’est pas brisé par la mort l’amour. Tu es là , avec nous, à chaque instant, à chaque pas, à chaque hésitation, à chaque obscurité. Alors que l’ombre du sépulcre s’étend sur ton corps gisant entre les bras de ta mère, je te vois et j’ai peur mais je ne désespère pas, j’ai confiance que la lumière, ta lumière, resplendira de te prie, Seigneur,fais que, en nous, soit toujours vive l’espérance,la foi en ton amour nous puissions maintenir toujours vivant et ouvertle regard vers le salut éternel,et que nous réussissions à trouver repos et paix sur notre noster…Quatorzième station Jésus est déposé dans le sépulcreDe l’Évangile selon Jean Jn19, 41-42 À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent ne te vois plus, Jésus, maintenant il fait nuit. De longues ombres tombent des collines, et les lanternes du Sabbat foisonnent à Jérusalem, hors des maisons et dans les chambres. Elles frappent aux portes du ciel, fermé et impénétrable pour qui est une telle solitude ? Qui peut dormir dans une telle nuit ? La ville résonne des pleurs des enfants, des chants de leurs mères, des patrouilles des soldats ce jour meurt, et seul tu t’es endormi. Tu dors ? Et sur quel lit ? Quelle couverture te cache au monde ?De loin, Joseph d’Arimathie a suivi tes pas, et maintenant sur la pointe des pieds, il t’accompagne dans ton sommeil, il te soustrait aux regards des indignés et des méchants. Un linceul enveloppe ton corps froid, éponge le sang et la sueur et les larmes. De la croix tu tombes, mais avec légèreté, Joseph te hisse sur ses épaules, mais tu es léger tu ne portes pas le poids de la mort, ni de la haine, ni de la rancœur. Tu dors comme lorsque tu étais enveloppé dans la paille tiède et qu’un autre Joseph te tenait dans ses bras. Comme à l’époque il n’y avait pas de place pour toi, maintenant tu n’as rien où poser la tête mais sur le Calvaire, sur la dure tête du monde, là -bas s’élève un jardin où personne encore n’a été es-tu allé Jésus ? Où es-tu descendu, si ce n’est dans les profondeurs ? Où, si ce n’est dans cet endroit encore vierge, dans la prison la plus étroite ? Tu es pris dans nos propres pièges, tu es emprisonné dans notre propre tristesse comme nous tu as cheminé sur la terre, et maintenant sous la terre, comme nous, tu prends voudrais courir loin, mais tu es au-dedans de moi ; je n’ai pas à sortir à ta recherche, parce que tu frappes à ma te prie, Seigneur, toi qui ne t’es pas manifesté dans la gloiremais dans le silence d’une nuit qui ne regardes pas la surface, mais qui vois dans le secretet qui entres dans les profondeurs,des profondeurs écoute notre voix fais que, fatigués, nous puissions nous reposer en toi,reconnaître en toi notre nature,voir dans l’amour de ton visage endorminotre beauté noster…
les 14 stations du chemin de croix en image